La Biologie des coques et palourdes

Les coques et les palourdes font partie des bivalves fouisseurs

Leur anatomie est très proche des autres bivalves, comme la moule et l'huître, mais leur particularité est de s'enfouir dans le sable ou la vase grâce à un pied très développé, en forme de hache.

Le pied est la partie la plus charnue de ces coquillages. Les coques et palourdes ont leurs valves ornées de côtes et tubercules.
Elles demeurent immobiles sous quelques centimètres de sable et se nourrissent de particules en suspension dans l'eau qu'elles aspirent par un siphon.

De temps à autre, l'animal sort hors du sable grâce à une puissante détente de son pied et s'enfouit un peu plus loin.
Les sexes sont séparés chez les coques et palourdes. De même que la moule, elles doivent donc se contenter d'être mâle ou femelle pour la vie. 

Les prédateurs

Enlisés dans le sable, les coquillages fouisseurs sont relativement à l'abri des prédateurs. Cependant à marée basse, quelques redoutables oiseaux hauts sur pattes, tels les limicoles, savent bien sonder le sédiment de leur long bec fin pour déterrer ces trésors de saveur cachés dans les vases.
 
L'huîtrier-pie possède même des cellules sensorielles le long du bec afin de mieux sonder les fonds. Ainsi, d'un seul coup, il pénètre l'animal par les siphons et tranche le ligament soudant les valves. Les poissons comme la plie, la daurade et le baliste sont des prédateurs notables.